Les obturations « blanches »

Les obturations  » blanches « 

Pour obturer une cavité de carie sur des molaires et des prémolaires, lorsque la pulpe (appelé  » nerf  » dans le langage commun) n’est pas atteinte, il existe deux solutions qui sont mises en oeuvre par le dentiste et au fauteuil :

– l’amalgame (« plombage »), mélange d’argent, d’étain et de mercure,

– la résine composite, celle que le dentiste fait durcir avec une lampe bleue halogène.

Ces deux types d’obturation sont réservées à des cavités de petite ou moyenne taille.

Par contre si la cavité est trop volumineuse, l’alternative classique est la suivante :

– soit on réalise une obturation classique (amalgame ou résine composite) en prenant le risque que le matériau ou la dent ne se fracture,

– soit on dépulpe (dévitalise) la dent pour obtenir un ancrage dans la racine et pour la couronner ensuite. Cette option, hormis son coût plus élevé, offre l’inconvénient majeur d’être plus mutilant pour la dent.

Une troisième voie est envisageable, celle des inlays-onlays (désolé, il n’existe pas de terme en français) soit en polycarbonate soit mieux en céramiqueIls sont particulièrement faciles à mettre en oeuvre :

– première séance d’une heure environ sous anesthésie locale : dépose des anciennes obturations, prise d’empreinte et pose d’une obturation provisoire. L’empreinte est envoyée au prothésiste.

– quelques jours plus tard, deuxième séance d’une heure environ sous anesthésie locale : dépose de l’obturation provisoire et collage de l’onlay.